06 octobre 2006

9 Juillet 2006: Finale de la coupe du monde












Aujourd'hui c'est dimanche, jour de la finale de la coupe du monde mais pas seulement. Ce n'est pas parce que la France est en finale que le monde doit tourner autour du foot, j'ai donc décidé de m'occuper autrement que devant le match.


Les Parents de Maria José me propose gentillement de me faire visiter la ville de la colline qui domine la ville, le Pannecillo (petit pain en espagnol). En haut est perchée un vierge qui veille sur la ville un peu comme le christo blanco de Rio.


Juste à coté un puits qui servait à recueillir de l'eau pour la ville. Le père de Maria José me sert de guide en me racontant l'histoire de la fondation de Quito, de l'indépendance de l'Equateur vis à vis de l'Espagne. Ce fut très enrichissant, j'ai pu aussi en profiter pour prendre des beaux clichés de la ville.
Sur le chemin du retour, on s'arretera un peu dans les rues du Quito colonial. Sur la place San Francisco, on peut admirer une démonstation de danse de gens venus d'Esmeraldas, une ville de la côte Nord du pays.

On reviendra à temps à la maison pour le coup d'envoi du match. Même si je ne suis pas fana de foot je ne pouvais pas rater cet évènement mondial. Dommage que la France n'a pas remporté le match, j'y aurai cru jusqu'au bout mais bon qui aurait cru au début de la compétition qu'ils iraient aussi loin.

De vivre ce match à presque 10 000 km de la France. Depuis la demi finale, tous le monde ici me parle de l'Equipe de France. J'imagine que ça doit être l'ibullition en France. J'aurai bien aimé vivre ça avec mes amis mais bon ici ce n'est pas si mal que cela :-p. J'entendrai encore parlé de cette finale encore longtemps on me demandera aussi souvent mon avis sur le coup de tête de Zidane. Ca a vraiment choqué le monde entier.

05 octobre 2006

Les jeunes Equatoriens et les technologies modernes

A ce que j'ai pu voir jusqu'à présent, les jeunes équatoriens sont intoxiqués aux nouvelles technologies, que cela soit les PCs/internet, le portable ou la télévision. J'ai l'impression qu'ils ne peuvent pas passer plus d'une heure sans.

On peut trouver dans la ville des cyber cafés un peu partout. Entre 50c et 1$ l'heure de connexion, c'est assez abordable même pour les locaux.

Quand aux portables, 2 opérateurs: Movistar et Porta se partagent le marché. Presque tous les Equatoriens ont un portable, même 2 parfois (un de chaque réseau). Comme les communications sont assez chers, la plupart des gens ici communiquent par textos, de même peu on des forfaits préfèrent les cartes prépayées. On peut trouver ces cartes un peu partout, dans les kiosques, les supermarchés, il y a même des personnes qui en vendent dans les rues aux feux rouges.

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Prenons l'exemple de Maria José, dès le réveil elle allume sa télé et échange des SMS avec ses amis. Dans la maison, où j'habite il y a 3 télévisions pour 5 personnes et tous ont au moins 1 portable. Ensuite quand on est au local AIESEC ou dès qu'elle termine les cours elle se connecte sur Internet pour chatter. Le soir quand on rentre, elle rallume la télé et s'endort devant. Elle ne l'éteindra que tard dans la nuit quand elle se réveillera de nouveau. Ce n'est pas un cas isolé car j'ai pu observer des comportements semblables avec d'autres étudiants à l'université.

Loin de moi l'idée de juger mais je me demande tout de même comment ils peuvent travailler dans ces conditions. Même quand ils ont un devoir à taper sur un ordinateur, ils se connectent sur MSN pour ce chatter et s'étonnent ensuite de ne pas avoir assez de temps pour étudier. J'avais observé la même chose en Thaïlande.

A coté de ça, je trouve que le comportement des jeunes français est un peu plus sain mais cela n'est que mon avis basé sur mes valeurs personnelles. Ca peut paraitre paradoxal pour une personne qui a étudié l'informatique mais je pense que parfois les nouvelles technologies nous polluent plus qu'elles nous aident. On en devient esclave alors qu'en principe c'est elles qui devraient nous assister. Pour moi les e-books ne remplaceront jamais un vrai live, un DivX un ciné, MSN une discussion en face à face, les jeux de société, une visioconférence une réunion en face à face. D'après moi, les technologies doivent être là pour favoriser les échanges et non pour isoler encore plus les personnes dans une bulle où ils n'ont pas l'occasion d'interagir réellement avec gens.

Pour des questions pratiques, je me suis fait prêter un portable ici pour pouvoir communiquer avec les autres et me débrouiller si je suis perdue :-p.

Les transports à Quito

En beaucoup de points les transports ici me rappellent ceux de Thaïlande:

Premièrement, les bus sont d'un autre temps, en assez mauvais état, roulant un peu n'importe comment. Pour monter dans un des bus de la ville, il suffit juste de faire un signe de la main et le bus s'arrête (en principe :P), il n'y a pas vraiment d'arrêts donc on monte ou descend un peu où on veut sur le parcourt. Pour savoir quel bus prendre, car il n'existe pas de plan, il faut lire les différents panneaux qui sont à l'avant des véhicules ou écouter le rabatteur qui se penche à l'avant en criant les rues part lesquels le bus passe. Celui ci n'a pas que pour tache d'inciter les gens à monter dans le bus mais aussi à récolter les 25c que coute le trajet. En effet le tarif est assez simple puisque c'est 25c quelque soir la distance. On ne peut donc pas se tromper.

Le metrobus lui est un bus qui a des arrêts fixes. En fait il s'arrête à chaque fois sur des plateformes où attendent les voyageurs. Ces véhicules sont en général en meilleur qualité que les bus classiques. Là encore un trajet coute 25c (12c pour les enfants).


Les transports sont ici souvent bondés il faut donc faire attention a ses affaires car les pickpockets sont assez nombreux ou la dollarisation a fait croitre la pauvreté.


Autre moyen de transport que l'on peut trouver c'est le taxi. Facilement reconnaissable à sa couleur jaune ils sont très nombreux dans la ville (rien avoir comparé à Paris). Certains marchent avec un compteur, il ne faut donc pas oublier de demander au chauffeur de l'allumer quand on monte au risque d'avoir de mauvaises surprises en fin de course. De toute la façon il est plutôt conseiller de négocier le prix de la course avant de monter.

Sinon concernant les voitures, elles sont aussi nombreuses. On trouve beaucoup d'américaines et quelques européennes. Beaucoup d'entre elles sont en très mauvais état, sans doute faute de routes de mauvaise qualité ou de la conduite dangereuse des Equatoriens.


En tout cas ce qui est sur c'est que tous ces modes de transport génèrent beaucoup de pollution aussi bien au niveau sonore, clayon pour toutes raisons, qu'atmosphérique, ces véhiculent dégagent une grosse trainée de fumée noire qui rend l'air peu respirable (déjà que ce n’est pas facile avec l'altitude).

8 juillet: visite a la Mitad del mondo

Après une journée à ne presque rien faire car je suis tombée malade, je suis a nouveau en forme. Et oui comme tout européens voyageant en Amérique du sud, j'ai eu droit à des problèmes gastriques, fièvre et compagnie. Je ne sais pas exactement à quoi cela a été du, sans doute mon estomac qui n'est pas encore habitué à la nourriture local couplé à l'altitude.

Autre mésaventure, je me suis rendue compte qu'il me manquait de l'argent dans mon porte feuille :-(. Je ne sais pas quand ou comment j'ai pu le perdre, je n'ai pu seulement le constater. Il va falloir que je fasse un peu plus attention à mon budget et surtout à l'argent que j'ai avec moi. Heureusement j'ai une petite pochette (cousue par maman :-p) pour cacher mes dollars. Dur dur la vie de routard!

Aujourd'hui c'est samedi et comme c'est le week-end et qu'en plus il fait beau, j'ai décidé d'en profiter. Je suis allée a "la Mitad Del Mundo" = le milieu du monde, c'est l'endroit où passe la ligne équinoxiale tel que calculé par Charles Marie de La Condamine et les membres de la mission géodésique française vers le milieu du XVIIIe siècle. Mais d'après des calculs plus récents faits par GPS la vraie ligne se trouve à 7 km de là.

La Mitad del mondo se trouve à 15 km au nord de Quito, à une altitude de 2 483 m. En partant de Quito, il faut a peu prés 1h de trajet pour rejoindre cet endroit: il faut prendre le metrobus (un genre de bus qui passe par des plateformes) et un bus. Pour m'accompagner dans cette visite il y avait Maria Jose et Ari. Une fois sur place, à l'entrée, on peut trouver une petite allée, bordée des bustes des scientifiques européens et équatoriens qui ont participé aux nombreuses recherches et expéditions entreprises afin de vérifier l'hypothèse de Newton quant à l'aplatissement de la Terre aux pôles, aboutit à un monument commémoratif quelque peu insolite. Les visiteurs peuvent y vivre une expérience unique en mettant un pied dans l'hémisphère sud et l'autre dans l'hémisphère nord.

À l'intérieur du monument se trouve le Museo Etnográfico. Sur trois étages, ce musée retrace l'histoire des différentes ethnies qui forment aujourd'hui la population de l'Équateur. On peut y voir de nombreuses pièces d'artisanat, des instruments de musique et des vêtements.


En dehors de ce musée, on peut trouver aussi 3 pavillons aux couleurs de l'Equateur, l'Espagne et de la France. La présence des pavillons Français et Espagnol s'explique par le fait que ces 2 pays ont participé à de nombreuses expéditions en Equateur pour prendre des mesures et ainsi établir de meilleures cartes du monde. C'est en tout cas ce que j'ai appris en visitant le bâtiment français. Dans celui de l'Equateur on peut découvrir quelques objets traditionnels de même que pour l'Espagnol.


Apres ces visites, on va se poser sur la place centrale du petit village qui se trouve a cote du monument principal (en fait c'est plutot un village marchand), on peut y admirer des danses traditionnelles. C'est une bonne facon pour moi de decouvrir la culture.
Ensuite on ira vers un autre batiment ou l'on pourra observer des maquettes de Quito et de Cuenca. C'est tres jolie!

Ensuite on ira vers un autre bâtiment ou l'on pourra observer des maquettes de Quito et de Cuenca. C'est très joli!

Apres on ira faire une petite pause déjeuner devant la petite finale, avant de revenir sur Quito.