06 octobre 2006

9 Juillet 2006: Finale de la coupe du monde












Aujourd'hui c'est dimanche, jour de la finale de la coupe du monde mais pas seulement. Ce n'est pas parce que la France est en finale que le monde doit tourner autour du foot, j'ai donc décidé de m'occuper autrement que devant le match.


Les Parents de Maria José me propose gentillement de me faire visiter la ville de la colline qui domine la ville, le Pannecillo (petit pain en espagnol). En haut est perchée un vierge qui veille sur la ville un peu comme le christo blanco de Rio.


Juste à coté un puits qui servait à recueillir de l'eau pour la ville. Le père de Maria José me sert de guide en me racontant l'histoire de la fondation de Quito, de l'indépendance de l'Equateur vis à vis de l'Espagne. Ce fut très enrichissant, j'ai pu aussi en profiter pour prendre des beaux clichés de la ville.
Sur le chemin du retour, on s'arretera un peu dans les rues du Quito colonial. Sur la place San Francisco, on peut admirer une démonstation de danse de gens venus d'Esmeraldas, une ville de la côte Nord du pays.

On reviendra à temps à la maison pour le coup d'envoi du match. Même si je ne suis pas fana de foot je ne pouvais pas rater cet évènement mondial. Dommage que la France n'a pas remporté le match, j'y aurai cru jusqu'au bout mais bon qui aurait cru au début de la compétition qu'ils iraient aussi loin.

De vivre ce match à presque 10 000 km de la France. Depuis la demi finale, tous le monde ici me parle de l'Equipe de France. J'imagine que ça doit être l'ibullition en France. J'aurai bien aimé vivre ça avec mes amis mais bon ici ce n'est pas si mal que cela :-p. J'entendrai encore parlé de cette finale encore longtemps on me demandera aussi souvent mon avis sur le coup de tête de Zidane. Ca a vraiment choqué le monde entier.

05 octobre 2006

Les jeunes Equatoriens et les technologies modernes

A ce que j'ai pu voir jusqu'à présent, les jeunes équatoriens sont intoxiqués aux nouvelles technologies, que cela soit les PCs/internet, le portable ou la télévision. J'ai l'impression qu'ils ne peuvent pas passer plus d'une heure sans.

On peut trouver dans la ville des cyber cafés un peu partout. Entre 50c et 1$ l'heure de connexion, c'est assez abordable même pour les locaux.

Quand aux portables, 2 opérateurs: Movistar et Porta se partagent le marché. Presque tous les Equatoriens ont un portable, même 2 parfois (un de chaque réseau). Comme les communications sont assez chers, la plupart des gens ici communiquent par textos, de même peu on des forfaits préfèrent les cartes prépayées. On peut trouver ces cartes un peu partout, dans les kiosques, les supermarchés, il y a même des personnes qui en vendent dans les rues aux feux rouges.

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Prenons l'exemple de Maria José, dès le réveil elle allume sa télé et échange des SMS avec ses amis. Dans la maison, où j'habite il y a 3 télévisions pour 5 personnes et tous ont au moins 1 portable. Ensuite quand on est au local AIESEC ou dès qu'elle termine les cours elle se connecte sur Internet pour chatter. Le soir quand on rentre, elle rallume la télé et s'endort devant. Elle ne l'éteindra que tard dans la nuit quand elle se réveillera de nouveau. Ce n'est pas un cas isolé car j'ai pu observer des comportements semblables avec d'autres étudiants à l'université.

Loin de moi l'idée de juger mais je me demande tout de même comment ils peuvent travailler dans ces conditions. Même quand ils ont un devoir à taper sur un ordinateur, ils se connectent sur MSN pour ce chatter et s'étonnent ensuite de ne pas avoir assez de temps pour étudier. J'avais observé la même chose en Thaïlande.

A coté de ça, je trouve que le comportement des jeunes français est un peu plus sain mais cela n'est que mon avis basé sur mes valeurs personnelles. Ca peut paraitre paradoxal pour une personne qui a étudié l'informatique mais je pense que parfois les nouvelles technologies nous polluent plus qu'elles nous aident. On en devient esclave alors qu'en principe c'est elles qui devraient nous assister. Pour moi les e-books ne remplaceront jamais un vrai live, un DivX un ciné, MSN une discussion en face à face, les jeux de société, une visioconférence une réunion en face à face. D'après moi, les technologies doivent être là pour favoriser les échanges et non pour isoler encore plus les personnes dans une bulle où ils n'ont pas l'occasion d'interagir réellement avec gens.

Pour des questions pratiques, je me suis fait prêter un portable ici pour pouvoir communiquer avec les autres et me débrouiller si je suis perdue :-p.

Les transports à Quito

En beaucoup de points les transports ici me rappellent ceux de Thaïlande:

Premièrement, les bus sont d'un autre temps, en assez mauvais état, roulant un peu n'importe comment. Pour monter dans un des bus de la ville, il suffit juste de faire un signe de la main et le bus s'arrête (en principe :P), il n'y a pas vraiment d'arrêts donc on monte ou descend un peu où on veut sur le parcourt. Pour savoir quel bus prendre, car il n'existe pas de plan, il faut lire les différents panneaux qui sont à l'avant des véhicules ou écouter le rabatteur qui se penche à l'avant en criant les rues part lesquels le bus passe. Celui ci n'a pas que pour tache d'inciter les gens à monter dans le bus mais aussi à récolter les 25c que coute le trajet. En effet le tarif est assez simple puisque c'est 25c quelque soir la distance. On ne peut donc pas se tromper.

Le metrobus lui est un bus qui a des arrêts fixes. En fait il s'arrête à chaque fois sur des plateformes où attendent les voyageurs. Ces véhicules sont en général en meilleur qualité que les bus classiques. Là encore un trajet coute 25c (12c pour les enfants).


Les transports sont ici souvent bondés il faut donc faire attention a ses affaires car les pickpockets sont assez nombreux ou la dollarisation a fait croitre la pauvreté.


Autre moyen de transport que l'on peut trouver c'est le taxi. Facilement reconnaissable à sa couleur jaune ils sont très nombreux dans la ville (rien avoir comparé à Paris). Certains marchent avec un compteur, il ne faut donc pas oublier de demander au chauffeur de l'allumer quand on monte au risque d'avoir de mauvaises surprises en fin de course. De toute la façon il est plutôt conseiller de négocier le prix de la course avant de monter.

Sinon concernant les voitures, elles sont aussi nombreuses. On trouve beaucoup d'américaines et quelques européennes. Beaucoup d'entre elles sont en très mauvais état, sans doute faute de routes de mauvaise qualité ou de la conduite dangereuse des Equatoriens.


En tout cas ce qui est sur c'est que tous ces modes de transport génèrent beaucoup de pollution aussi bien au niveau sonore, clayon pour toutes raisons, qu'atmosphérique, ces véhiculent dégagent une grosse trainée de fumée noire qui rend l'air peu respirable (déjà que ce n’est pas facile avec l'altitude).

8 juillet: visite a la Mitad del mondo

Après une journée à ne presque rien faire car je suis tombée malade, je suis a nouveau en forme. Et oui comme tout européens voyageant en Amérique du sud, j'ai eu droit à des problèmes gastriques, fièvre et compagnie. Je ne sais pas exactement à quoi cela a été du, sans doute mon estomac qui n'est pas encore habitué à la nourriture local couplé à l'altitude.

Autre mésaventure, je me suis rendue compte qu'il me manquait de l'argent dans mon porte feuille :-(. Je ne sais pas quand ou comment j'ai pu le perdre, je n'ai pu seulement le constater. Il va falloir que je fasse un peu plus attention à mon budget et surtout à l'argent que j'ai avec moi. Heureusement j'ai une petite pochette (cousue par maman :-p) pour cacher mes dollars. Dur dur la vie de routard!

Aujourd'hui c'est samedi et comme c'est le week-end et qu'en plus il fait beau, j'ai décidé d'en profiter. Je suis allée a "la Mitad Del Mundo" = le milieu du monde, c'est l'endroit où passe la ligne équinoxiale tel que calculé par Charles Marie de La Condamine et les membres de la mission géodésique française vers le milieu du XVIIIe siècle. Mais d'après des calculs plus récents faits par GPS la vraie ligne se trouve à 7 km de là.

La Mitad del mondo se trouve à 15 km au nord de Quito, à une altitude de 2 483 m. En partant de Quito, il faut a peu prés 1h de trajet pour rejoindre cet endroit: il faut prendre le metrobus (un genre de bus qui passe par des plateformes) et un bus. Pour m'accompagner dans cette visite il y avait Maria Jose et Ari. Une fois sur place, à l'entrée, on peut trouver une petite allée, bordée des bustes des scientifiques européens et équatoriens qui ont participé aux nombreuses recherches et expéditions entreprises afin de vérifier l'hypothèse de Newton quant à l'aplatissement de la Terre aux pôles, aboutit à un monument commémoratif quelque peu insolite. Les visiteurs peuvent y vivre une expérience unique en mettant un pied dans l'hémisphère sud et l'autre dans l'hémisphère nord.

À l'intérieur du monument se trouve le Museo Etnográfico. Sur trois étages, ce musée retrace l'histoire des différentes ethnies qui forment aujourd'hui la population de l'Équateur. On peut y voir de nombreuses pièces d'artisanat, des instruments de musique et des vêtements.


En dehors de ce musée, on peut trouver aussi 3 pavillons aux couleurs de l'Equateur, l'Espagne et de la France. La présence des pavillons Français et Espagnol s'explique par le fait que ces 2 pays ont participé à de nombreuses expéditions en Equateur pour prendre des mesures et ainsi établir de meilleures cartes du monde. C'est en tout cas ce que j'ai appris en visitant le bâtiment français. Dans celui de l'Equateur on peut découvrir quelques objets traditionnels de même que pour l'Espagnol.


Apres ces visites, on va se poser sur la place centrale du petit village qui se trouve a cote du monument principal (en fait c'est plutot un village marchand), on peut y admirer des danses traditionnelles. C'est une bonne facon pour moi de decouvrir la culture.
Ensuite on ira vers un autre batiment ou l'on pourra observer des maquettes de Quito et de Cuenca. C'est tres jolie!

Ensuite on ira vers un autre bâtiment ou l'on pourra observer des maquettes de Quito et de Cuenca. C'est très joli!

Apres on ira faire une petite pause déjeuner devant la petite finale, avant de revenir sur Quito.


27 septembre 2006

4 Juillet 2006: Voyage et premieres journees en Equateur

Mardi 4 Juillet 2006:

Ca y est mon aventure Equatorienne va bientôt commencer. Mon stage boucle depuis vendredi, mes bagages prêts depuis 2 jours, je me réveil a 6h45 pour les dernières vérifications. Une bonne douche, quelques affaires à rajouter dans la valise et je pars avec ma mère en direction de l'aéroport CDG. Pour bien commencer les choses, je me fais mal au dos le matin en me levant en soulevant mon sac à dos, pas très pratique pour ensuite déplacer ma valise qui pèse plus de 20kg!

On arrive sans mal a l'aéroport vers les 9h-9h30. Et dire que j'ai travaille la pendant 9 mois, j'en ai vu des personnes partir vers des destinations de rêves cette fois je ne vais pas me contenter de les voir seulement partir, je pars aussi a mon tour. Un coup d'œil et je trouve rapidement le contour d'enregistrement d'American Airlines. Un agent au début de la file demande mon nom et me donne mon reçu. 15-20 min âpres j'arrive au niveau de l'hôtesse, mauvaise nouvelle ma valise fait 27kg. En principe avec AA, j'ai droit a 2 fois 23kg mais n'ayant pas d'autre sac avec moi je dois m'acquitter de 20€ (=25 USD) de surpoids!


Embarquement avec 10 minutes de retard, apparemment la climatisation ne marchait plus il a donc fallu attendre pour que la cabine soit a bonne température. Ce n'est qu'au moment du décollage que je réalise vraiment que je vais être loin de mes amis et ma famille pendant presque 3 mois, mais en même temps je me dis que beaucoup de bonnes choses m'attendent de l'autre cote de l'océan. Une fois installée, je fais la connaissance de mon voisin, qui fera le voyage avec moi jusqu'a Miami ou j'ai une correspondance pour Quito. C'est un homme d'une quarantaine d'années qui part en Floride pour un voyage d'affaire. Pendant les 9h de ce vol transatlantique, on parlera de choses et d'autres.

Ce vol sera aussi pour moi l'occasion de constater la qualité des services d'Air France par rapport à ses concurrents. Ici pas d'écran individuel, a la place un écran central dont les couleurs marchent mal, des plateaux repas de qualités moyennes, pas moyen de manger en dehors des services, des films qui datent un peu... J'ai pu redécouvrir "Pirates des Caraïbes" que je voulais déjà revoir lors du festival de films en plein air de St Cloud. A part pour manger, boire et regarder les films je n'ai fait pratiquement que dormir. Avec mon mal de dos ça n'a pas été facile de trouver une position confortable.

Arrivée à Miami, une nouvelle épreuve m'attend celle du passage de la douane Américaine. Remplir un de leur formulaire est loin d'être facile, je dois m'y reprendre a 2 fois sans même réussir :-P. Ensuite prise de mes empreintes digitales et un petit sourire a la webcam pour une photo. J'aurai passe prés de 30 min au niveau de la douane juste pour ces formalités alors que je ne suis qu'en transit. Je dois âpres récupérer ma valise pour passer une la douane et ensuite la redéposer juste âpres pour qu'elle aille jusqu'a Quito.


Une fois cela fait, je pars vers la zone d'embarquement international. La encore passage de mes affaires aux rayons X. Je dois aussi passer dans une drôle de machine qui je crois sert à scanner les gens. Une fois la porte d'embarquement repérée sur l'écran du départ, je m'y dirige. Sur le chemin, je croise des boutiques des grandes marques US (Trucks, Pizza Hutt et autres faste foots). Coupe du monde oblige, il y a aussi pas mal de monde agglutine devant les postes de télévision pour le match Italie-Allemagne que remportera l'Italie. Moi étant assez fatiguée par mon premier vo, je me trouve un coin confortable pour passer les 2h qu'il me reste à attendre car vu le temps de l'escale pas vraiment le temps d'aller visiter Miami. Ca sera pour une prochaine fois. De cette ville je n'aurai vu que le paysage aérien, quelques palmiers et son aéroport.


Encore 3h de vol avant d'arriver a ma destination finale. Je passerai la encore mon temps à dormir a part au moment de diner et pour visionner "l'âge de glace 2" que j'avais pu découvrir a Dublin en Avril dernier.

22h30 j'atterris à Quito. Dernier barrage à franchir: la douane Equatorienne et récupérer mes bagages. Pour ma valise, je me suis faite une belle frayeur, j'ai bien cru qu'elle n’arrivera jamais. J'avais aussi peur que la bouteille de vin qu'elle contenait ne se soit brisée mais heureusement tout s'est bien passe. Me voilà bien arrivée. 4 AIES Cers seront là, à m'attendre et m'accueillir dans la capitale Equatorienne. J'ai même eu droit à une rose! Comme il est assez tard, on ne s'éternisera pas trop à l'aéroport. Je fais la connaissance de mes hôtes.

Pendant ces 3 mois je vais habiter avec Marie-José, c'est une nouvelle recrue du bureau. Elle a 21 ans et étudie pour être dentiste. Elle vie dans une charmante maison avec toute sa famille dans le nord de la ville (1 frère, 1 sœur, père, mère et 2 chiens). Tout le monde est très gentil avec moi, mon séjour ici devrait bien se passer. Comme il fait noir, je ne vois pas grand chose de Quito. A premier vue cela ressemble pas mal a l'Asie. J'ai pas mal de temps devant moi pour en découvrir plus. Mais avant il faut que je récupère de mon voyage.


1er réveil en Equateur. J'ai assez bien dormi même si il fait plus froid ici que je ne le pensais. Il ne doit pas faire plus de 5degres le soir. Maria Jose se prépare pour aller à l'université pendant que je me réveille et me prépare à mon tour. Comme je ne sais pas trop quoi faire je me recoucherai ensuite.

En définitive, ma première journée ici n'a pas été très productive, a part dormir, admirer la vue sur la ville du toit de la maison (on a une belle vue sur les différents volcans qui entourent Quito) et ensuite être confortablement installée dans le cyber café du père de Marie-José, je n'ai pas fait grand chose. Son père tient un local Internet pas loin de la maison, c'est bien pratique pour moi, je peux ainsi assez facilement communiquer avec la France. Apparemment ici seul 10-15% de la population a accès au net.


Je dois encore apprendre à trouver mes repères dans ce nouvel environnement. La première chose qui m'a étonne ici, c'est la météo. Je m'attendais a une température comparable a la France ou plus chaud vu qu'on est tout prés de l'Equateur mais je me suis bien trompée. Ici la température ne dépasse pas les 28degres en journée et peu descendre a 4-5 en soirée, car on est à plus de 3800m d'altitude. Ici j'ai l'impression de vivre une année entière en une journée. Le matin en t-shirt, le soir en gros pull!


Vers les 13h30 14h on rentre déjeune, toute la famille est réuni. Le repas est assez simple mais bon. Il débute par une soupe, ce jour la de potiron suivi ensuite d'un plat de viande accompagne de riz et souvent de pommes de terre aussi. Compare à nos portions européennes, les leurs sont minuscules mais avec le riz on est bien calle. Pour accompagner le repas, un bon jus de fruits frais.


Apres ce repas familiale, il est tant pour moi d'aller a l'université catholique ou est base le bureau AIESEC de la ville. En principe je devais y retrouver Diana, le responsable Corporatif relation, mais elle ne sera pas au rendez vous fêtant son anniversaire, je n'ai pas pu aller au Cambridge Institute. Pour compenser, j'aurai droit a une visite du local qui est immense compare a celui que je pouvais avoir quand j'étais a l'ESIEA. Ils ont 2 PACS, 1 fax et même une télévision (ou passait un match de la France quand j'y étais). Je découvre aussi avec joie que j'ai droit à un casier à mon nom, qui sert à recevoir mon courrier.


Là bas j'ai pu faire la connaissance de Patricio, le LCP (président du comite local), Santiago, le VPPD (responsable ressources humaines), Janeth, la VPER (responsable relation externe) et Ruthie une américaine qui était la pour le semestre. J'ai pu apprécier la victoire de la France sur le Portugal en direct sur le poste de télé du local.

Apres cette visite, Maria Jose et sa meilleure amie Ari (qui est aussi dans l'association) décident de me faire un peu visiter la ville pour mieux comprendre leur réalité. On commence par un passage à la marche de produits artisanaux. C'est une marche typique ou l'on peut trouver des articles de l'artisanat local. Beaucoup de choses aux couleurs de l'Equateur, les vendeuses sont la plupart en habits traditionnels. Ensuite passages dans des rues marchandes, la rue des pubs très fréquentée des touristes... D'âpres ce que je comprends la ville est loin d'être sure, surtout pour un étranger. Il me faut apprendre à me méfier de l'aide que l'on peut me proposer par des inconnus. Apparemment il n'est pas conseille non plus de se balader dans les rues a la nuit tombée et toujours faire attention a ses affaires. Vive le choc culturel!


Je découvre aussi a mes dépends a quel point la ville peut être polluée. La circulation est loin d'être fluide et les chauffards nombreux. On peut d'ailleurs le voir à l'état des voitures qui ressemblent souvent à des épaves roulantes.


En discutant avec les filles, j'apprends pas mal de choses notamment des rudiments d'espagnol car il faut rappeler qu'avant de venir je ne connaissais pas un seul mot de cette langue. Elles me parlent aussi des choses à voir à Quito, des spécialités culinaires, du système de transports, des habitudes des jeunes du pays... En un âpre midi j'en aurai appris pas mal sur cette culture, j'ai hâte de découvrir le reste rapidement.


Apres cette balade retour au cyber café, où je resterai jusqu'au moment d'aller chercher Jorge et Isabella les 2 petits de la famille qui étaient á leur entrainement de natation. Sur la route, le père de Maria Jose m'explique l'importance du sport dans leur culture. Il fait beaucoup d'effort pour parler avec moi en anglais et me donne beaucoup d'informations sur la vie ici, comme par exemple pourquoi il a tant de délinquance dans le pays actuellement, les choses à faire et à voir dans la région...

Apres cela on retourne au cybercafé où toute la famille se trouve réunie jusqu'a la fermeture. C'est impressionnant le sens de la famille qu'ils ont, d'après ce que j'ai pu observer ils sont très proches les uns des autres, tout comme entre amis ils ont tendance a montre leur attachement les uns aux autres.


A mon étonnement au retour, on n'aura pas de vrai diner Maria Jose m'explique que chez eux le soir ils ne prennent qu'un verre de lait et un sandwich au fromage avant de dormir comme pour le petit déjeuner. Seul le déjeuner ressemble donc á un "vrai" repas.

La journée suivante a débuté un peu comme la précédente. 1er réveil vers 6h30, il faut dire que le soleil se lève relativement tôt ici. Rendormi jusqu'à 8h30, moment où je prends ma douche (à moitié froide). Ensuite je trainasse au lit, car il ne fait pas très chaud. Vers 10h le père de Maria Jose vient me chercher pour que l'on aille faire l'ouverture de sa boutique. Mais une fois sur place Maria Jose est là et me dit que l'on doit retrouver Diana. Au départ on devait l'attendre au supermarché du quartier mais elle a eu un empêchement qui l'a retenu a l'université c'est pourquoi nous décidons d'aller l'attendre là bas.

Maria Jose me dépose là-bas car elle doit ensuite retourner en cours dans son université. Apres 10-15 min d'attente, je vois arriver un membre qui va m'ouvrir le local car en fait j'attendais dehors. Elle se présente, c'est Carolina. Coïncidence, elle étudie le français et est en ce moment sur un projet d'ouverture d'un café pour chrétien. Je passerai la matinée à corriger son dossier. Je me sens utile en faisant cela.


A l'heure du déjeuner, elle et un de ses amis me font découvrir la nourriture local :-) Ensuite retour au local jusqu'au retour de Maria Jose accompagnée d'Ari. La pauvre déprimé car elle a vu son ex embrasser sa nouvelle copine. Pour lui remonter le moral, on décide donc d'aller partager une bonne glace ensemble. Rien de tel pour retrouver le sourire.

Apres cela il est déjà temps d'aller au cybercafé. On empruntera un des bus de la ville. Dans un prochain post je tenterai de vous expliquer comment son les transports ici.


Presentation de l'Equateur (extrait de Wikipedia)

La république d’Équateur est un pays d’Amérique latine, à l'ouest de l’Amérique du Sud, entouré par le Pérou au sud et la Colombie au nord. Il a fait partie avec la Colombie, le Venezuela et le Panama de la Grande Colombie. Il occupe une surface de 283 560 km², soit environ la moitié de la surface de la France et 9 fois la surface de la Belgique. Le nom du pays vient de sa position sur l’Équateur.
La capitale est Quito, mais la plus grande ville est Guayaquil, l’un des ports les plus importants d’Amérique du Sud. Le pays compte 13 millions 360 mille habitants (2005) et est divisé en 22 provinces (îles Galapagos comprises).

Langues : Espagnol (officielle), quechua (par les Indiens) Capitale: Quito 00° 15' S, 78° 35' O
Superficie: 283 560 km2
Population: 13 363 593 habitant en 2005
Independance vis a vis de l'Espagne:
24 mai 1822
Monnaie: USD depuis 2000 avant le sucre
Fuseau horaire: UTC -5
Indicatif telephonique: + 593
Frontières terrestres: 1 420 km avec le Pérou et 590 km avec la Colombie
Volcans importants: Chimborazo (6 267 m) un volcan éteint, le plus grand de l’Équateur, Cotopaxi (5 897 m) le plus haut volcan actif du monde, Tungurahua (5 023 m), Guagua Pichincha (4 784 m) le volcan qui surplombe Quito .

Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Équateur.

L’Équateur fut nommé ainsi en Europe, à la suite d’une mission scientifique dirigée par Louis Godin, Charles Marie de La Condamine et Pierre Bouguer au XVIIIe siècle.
Après avoir été dominé dans un premier temps par les Incas puis par les Espagnols, l’Équateur prit son indépendance le 24 mai 1822, au sein de la Grande Colombie, puis en 1830 séparément.
L’histoire du pays est troublée depuis par des périodes d’instabilité politique avec l’instauration régulière de dictatures militaires : 55 dirigeants se sont succédés depuis 1900. Par ailleurs de nombreuses guerres ont opposé le pays au Pérou pendant plus d’un siècle.
En 1990, les indigènes manifestèrent pacifiquement pour la reconnaissance de leurs droits, bloquant le pays en s’asseyant par terre. Le président Borja dut accorder à la confédération des Shuars la propriété de 11 000 km² de territoire en Amazonie, même si au même moment des escarmouches étaient lancées contre les leaders indiens.
Enfin en 2000, à la suite de la dollarisation de l’économie, la population manifesta, bientôt suivie par l’armée, au point de renverser le président Jamil Mahuad.

Subdivisions de l'Équateur


L’Équateur est divisé en 22 provinces. Ces provinces ont un gouverneur et un conseil provincial élu par le peuple. Elles sont autonomes par rapport au gouvernement central au niveau économique et social, ainsi que pour l’utilisation des ressources naturelles.

Géographie
Article détaillé : Géographie de l'Équateur.

Situé en Amérique du Sud, l’Équateur comprend 4 régions fort distinctes :
- La Costa (côte) est une région côtière chaude et humide. Elle forme un plaine longue de 800 km, s’étalant des versants de la cordillère des Andes jusqu’à l’océan Pacifique.
- La Sierra est une région de la cordillère des Andes présentant deux chaînes parallèles de plusieurs volcans de plus de 5 000 m. Le plus haut est le Chimborazo (6 310 m), mais le plus majestueux est le Cotopaxi (5 897 m). L’altitude moyenne du haut plateau andin est d’environ 2 500 m. La région s’étend sur 600 km depuis la plaine de Pasto jusqu’au massif de Loja. Les précipitations sont faibles et les températures moyennes.
- L’Oriente (Amazonie) est une région peu accessible, peu peuplée, sillonnée de différents affluents du fleuve Amazone (dont le Napo). Cette région au climat extrêmement chaud et humide ne connaît qu’une seule saison. Cette région représente la moitié de la superficie totale du pays.
Les Îles Galápagos sont un archipel considéré comme patrimoine de l'humanité pour la diversité de ses espèces. L'origine des îles est volcanique.


Économie
Article détaillé : Économie de l'Équateur.

L’économie de l’Équateur repose sur trois éléments : la culture de la banane (6e producteur mondial), le pétrole et le tourisme. Malgré cela, le pays connaît une grave crise économique, sa dette extérieure représente 14 milliards de dollars dans les années 2000 et il a besoin de l’aide du FMI pour stabiliser son économie.
Tout ceci est dû à deux fléaux qui ont ravagé ce pays : la corruption au plus haut niveau de l’État et la dollarisation de l’économie par Jamil Mahuad en 2000. Le président Lucio Gutiérrez avait été élu sur un programme comprenant des actions pour résorber cette dette, pour relancer l’économie afin d’éviter que l’Équateur ne devienne une nouvelle Argentine, toujours avec l’aide contraignante du FMI.

Démographie
Article détaillé : Démographie de l'Équateur.

La population équatorienne est divisée en quatre groupes ethniques. Les métis sont de loin ceux qui ont le plus de poids démographique parmi toutes les ethnies équatoriennes, et constituent plus de 65 % de la population actuelle. Les amérindiens sont la deuxième ethnie avec une représentation démographique aux alentours de 25 %. Les Européens et créoles, les descendants directs des colonisateurs espagnols, ne représentent que 7 % de la population. La minorité ayant la plus faible représentation sont les afro-équatoriens (les Mulattos et les Zambos) qui ne sont que 3 %.
La population équatorienne est actuellement d’un peu plus de 13 millions d'habitants. Elle est par ailleurs très jeune puisque l’âge moyen est de 22,5 ans alors que l’espérance de vie est de 71 ans.

Culture
Article détaillé : Culture de l'Équateur.
L’Équateur est un pays très catholique, où l'on parle l’espagnol et des langues amérindiennes (comme le quechua ou le shuar). Un certain contraste apparaît entre la culture de la région de la Costa et celle de la Sierra.

4 Juillet au 29 Septembre 2006 - Voyage en Equateur et au Perou


Cet été j'ai eu l'énorme chance de passer pratiquement 3 mois en Amérique du Sud. Pour ma 1ere sur ce continent, je n'ai pas ete decue car j'ai pu visite 2 pays differents: l'Equateur et le Perou.

Voici mon itineraire:
Mardi 4 juillet 2006: Paris-Miami-Quito
5-7 Juillet 2006: Quito
Samedi 8 Juillet 2006: la mitad del mundo
Dimanche 9 Juillet 2006: Panecillo
10-15 Juillet 2006: Quito dont un city tour le 14
Dimanche 16 Juillet 2006: Lac Cuicocha - Otavalo
17-19 Juillet 2006: Quito avec un city tour de nuit le 19
20-23 Juillet 2006: Cuenca
23-28 Juillet 2006: Guyaquil
28-30 Juillet 2006: Esmeraldas
31 juillet -1er Aout 2006 : Quito
2 Aout 2006: Teleferico
3 Aout 2006: visite de musees a Quito - Huaquillas
4 Aout 2006: Huaquillas - Tumbes - Puira
5 Aout 2006: Puira - Catacaos - Trujillo
6 Aout 2006: Trujillo - chan chan
7 Aout 2006: Trujillo - El brojo - huaca della luna - Lima
8 Aout 2006: Lima - Cusco
9 Aout 2006: Cusco
10 Aout 2006: Cusco - Ollantaytambo - Aguas Calientes
11 Aout 2006: Aguas Calientes - Machu Picchu
12 Aout 2006 : Aguas Calientes - Ollantaytambo - Urubamba - Maray - Salinas - Cusco
13 Aout 2006: Cusco - Pisaq
14 Aout 2006: Cusco
15 Aout 2006: Cusco - Puno
16-17 aout 2006: lac Titi caca
18 Aout 2006: Puno - Arequipa
19-20 Aout 2006: le canyon de Colca -Nasca
21 Aout 2006: Nasca - Ica
22 Aout 2006: Huacachina
23 Aout 2006: Huacachina -Paracas
24 Aout 2006: Paracas - iles ballestas - reserve de Paracas
25 Aout 2006: Paracas - Lima (Miraflores)
26 aout 2006: Lima - Quito
27-28 Aout 2006: Quito
29 Aout 2006: Jardin Botanique- vivarium- musee Inti Nan - cratere Pullulagua
30-31 Aout 2006: Quito
1-2 Septembre 2006: Mindo
3 Septembre 2006: Quito - Lago Agrio
4-8 Septembre 2006: Cuyabeno
9 Septembre 2006: Calderon - Quito
10 Septembre 2006: Quito
11 Septembre 2006: Banos
12-13 Septembre 2006: Riobamba - Chimborazo - La nariz del diablo - Alausi - Puyo
14 Septembre 2006: Puyo
15 Septembre 2006: Puyo - Macas
16 Septembre 2006: Macas
17 Septembre 2006: Macas - Cuenca
18-19 Septembre 2006: Cuenca -Guayaquil
20 Septembre 2006: Guayaquil - Salinas - Puerto Lopez
21 Septembre 2006: Puerto Lopez - la isla della Plata
22 Septembre 2006: Puerto Lopez - San Sebastian - Agua Blanca
23 Septembre 2006: Puerto Lopez - Los Frailes - Manta
24 Septembre 2006: Manta
25 Septembre 2006: Manta - Quito
26 Septembre 2006: Quito
27 Septembre 2006: Pullulacta
28 Septembre 2006: Quito-Miami
29 Septembre 2006: Retour Paris

A travers differents posts je vais tenter de vous raconter ce que j'ai pu vivre dans chacun de ces endroits.

26 septembre 2006

Pourquoi ce blog?

C'est au court de mon voyage de 3 mois en Amérique du sud que j'ai décide de commencer ce blog pour partager des tranches de ma vie et surtout mon gout des voyage.

Depuis longtemps déjà j'ai pris l'habitude d'écrire le récit de mes voyages sur des carnets mais je les gardais rien que pour moi. J'ai désormais envie de les partager avec vous pour vous donner l'envie de partir vous aussi a la découverte du monde. Je vais commencer par mon voyage le plus proche dans le temps à savoir celui en Equateur et au Pérou pour ensuite vous raconter mes précédents voyages: Irlande, Italie, Pologne, République Tchèque, Espagne, Etats-Unis, Thaïlande, Vietnam... et aussi en France. Je ne sais pas combien de temps cela me prendra j'espère que vous serez être patients.

J'essayerai de vous donner le plus de détails possibles pour que cela vous serve à planifier votre propre voyage.

Plus qu'un projet, un rêve!

On rêve tous de faire quelque chose de spécial à la fin de nos études, faire quelque chose qui marque la fin d'une période et le début d'une nouvelle. Moi j'ai choisi de faire un grand voyage, car c'est une vraie passion pour moi. Beaucoup hésite avant de franchir le pas, j'ai ose prendre le risque de partir seule a l'aventure.


J'ai pas mal hésite avant de choisir la destination. Tout d'abord je voulais explorer un continent que je ne connaissais pas encore donc cela excluait l'Europe, l'Asie et l'Amérique du Nord. Ensuite je voulais être vraiment dépaysée et si possible apprendre une nouvelle langue. Qu'est ce qui m'a finalement décide pour l'Equateur?




Tout d'abord car des amis qui y ont séjourne l'an dernier et m'en ont dit du bien, un ami Equatorien que je me suis fait il y a quelques mois et surtout le réseau de l'AIESEC. Je fais partie de cette organisation (www.aiesec.org) depuis maintenant prés de 6 ans. Cette association étudiante gère un programme d'échange de stages dans 95 pays dans le monde. J'avais de grands projets dans l'association, je voulais même prendre une année entière pour m'y consacre mais les choses n'ont pas marche comme je l'ai voulu. Ces derniers mois ont été particulièrement difficiles, je voulais donc vivre une expérience qui me réconcilierai avec l'organisation pour finir sur un bon souvenir, (la encore le passage entre 2 différentes étapes de ma vie). J'ai donc contacte les bureaux de Quito et de Manta. Quito ont été les plus rapide a me recontacte et qui m'ont propose de les aider en ressources humaines, en échange ils m'hébergent et me nourrissent et en principe devaient aussi me fournir un travail en tant que professeur d'anglais a l'institut Cambridge.

Apres m'être mise d'accord avec les membres du bureau local sur les conditions de vie là-bas, en Avril dernier j'achète mon billet. J'irai là-bas pratiquement 3 mois du 4 Juillet au 28 Septembre.

3 mois pour changer d'air, 3 mois pour passer de la vie d'étudiante a la vie de jeune cadre, 3 mois pour accumuler plein de belles photos et des souvenirs inoubliables, 3 mois pour apprendre des rudiment d'Espagnol et 3 mois pour être gonflée à bloc pour débuter ma vie professionnelle.

Qu'est ce qui va m'attendre? -> L’opportunité d'aider un bureau local AIESEC, donner des cours d'anglais dans un institut et j'espère plein d'occasion de voyager et visiter ce pays, sa population et sa culture.

Bienvenue dans mon voyage à l'autre bout du monde!